La signalétique du Grand Jour Dit

Camille et Julia, toutes deux étudiantes en licence DN MADE (Diplôme National des Métiers d’Arts et du Design) mention design d’espaces, au lycée le Paraclet à Quimper, ont rejoint le projet de l’Écume des Vents lors d’un appel à idée lancée autour de la signalétique destinée à la journée du 4 juillet 2021.

Après les maquettes, les devis, les achats, elles démarrent la réalisation dans l’atelier d’Oliver Droux, régisseur général du projet.

La signalétique de Camille et Julia

Camille et Julia, toutes les deux élèves en licence DN MADE (Diplôme National des Métiers d’Arts et du Design) mention design d’espaces, au lycée le Paraclet à Quimper nous préparent depuis déjà plusieurs mois toute la signalétique qui permettra aux spectateurs de circuler sereinement sur la Pointe du Raz lors du Grand Jour Dit, le 4 juillet prochain.

Camille et Julia nous ont présenté leur projet de plan qui sera donné à chaque visiteur pour qu’il puisse s’orienter. Leur participation à l’Ecume des Vents nous est précieuse et validera aussi leur année de formation.

Choix du format, des couleurs, de la typo, du graphisme, elles travaillent à toutes le étapes, de la conception à l’impression en lien avec l’Imprimerie Cloître. 

Elles sont accompagnées dans ce processus par l’équipe artistique et technique de l’Ecume des Vents.

Raconter l’Écume des Vents d’une nouvelle manière

Dans différents articles de l’Écume des Vents, on vous parle d’un certain Bertrand Guerry. Mais qui est cet homme, toujours caméra sur l’épaule et casque sur les oreilles ?

Bertrand Guerry, le réalisateur de l’Écume des Vents !

Bertrand Guerry est un réalisateur de courts-métrages, longs-métrages et documentaires.

Dès le mois de janvier, il a plongé dans l’aventure de l’Écume des Vents en se rendant à l’école Thomas Donnard de Penmarc’h ainsi qu’à l’école du Bout du Monde de Plogoff. Son séjour s’est terminé par une petite visite de la Pointe du Raz avec l’école Sainte-Anne de Plonévez-du-Faou.

En février, il était de retour dans notre beau Finistère pour découvrir l’école des Trois Pommiers de Peumerit et retourner à Penmarc’h.

Ici en photo, les différentes visites à Penmarc’h qui ont permis à Bertrand de filmer une rencontre passionné-passionnant avec Pierre Mollo et un atelier de Jean-Christophe Désert.

Il y a deux teams dans la bande de l’Écume des Vents : ceux qui racontent avec des mots et ceux qui racontent avec des images. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ces deux manières de s’exprimer se complètent beaucoup plus qu’elles ne s’affrontent.

Au fil du projet, nous avons essayé de retranscrire au mieux chaque atelier, chaque intervention de passionnés-passionnants afin de vous plonger au mieux dans l’Écume des Vents à travers des articles illustrés. Au cours de ses différents séjours, Bertrand a su mettre en image tout ce que l’on ne peut pas raconter avec des mots : la danse des poissons volants à Peumerit avec Camille Perreau, l’histoire de Pierre Mollo, les ateliers sons de Jean-Christophe, et tout plein d’autres moments très précieux.

Si de notre côté, nous avons eu l’aubaine de vivre ces différents instants en vrai, nous souhaitions vous offrir une chance de les découvrir également d’une nouvelle manière et de plonger au cœur de l’Écume des Vents, avec les enfants, les artistes, les passionnés-passionnants ! En attendant ce film spécial Écume des Vents et sa projection finale, qui nous permettra de nous remémorer tout le chemin parcouru, Bertrand a souhaité utiliser les images déjà enregistrées et créer des “capsules vidéos”, comme des teasers pour vous immerger dans le projet. Nous les partagerons avec vous au fil des mois qui nous séparent du Grand Jour Dit.

Aujourd’hui nous vous proposons de découvrir la première capsule, intitulée “Toute une vie dans une goutte d’eau”. Vous pourrez y découvrir notre passionné-passionnant, Pierre Mollo, plus communément appelé “le compagnon du plancton”. Si nous vous en avions déjà parlé dans différents articles, vous pourrez en connaître un peu plus sur son histoire et sa philosophie de vie !

Bonne immersion dans l’Écume des Vents !

Qui dit préparation de la suite dit cerveau en ébullition !

Si dans un premier temps, les dernières annonces gouvernementales nous ont mis un petit coup au moral, nous sommes vite retombés sur nos pattes ! Aménagement de planning, organisation des journées de bricolage, achat de matériel : en bref, nos cerveaux n’ont pas arrêté de bouillonner !

Et en attendant de pouvoir tous nous retrouver en chair et en os dans notre beau Finistère, c’est numériquement qu’on se retrouve ! Et même si on a l’air de beaucoup rigoler, je vous assure que l’on travaille. Tout sera fin prêt pour la prochaine semaine artistique, vivement le 17 mai !

La danse rituel en session privée !

La légende l’Écume des Vents raconte qu’au début de l’après-midi du Grand Jour Dit, les cornes sonnaient en chœur pour convier tout le monde dans le vallon pour effectuer la danse de l’Écume des Vents. Malheureusement, la disparition de la légende au fil des années a engendré la disparition de la danse également.

Cependant, les enfants ont eu la chance de rencontrer une jeune femme incroyablement talentueuse pour les aider à recréer la danse rituel de l’Écume des Vents : Véronique Favarel, danseuse et chorégraphe. Lors de la première semaine de résidence de l’équipe artistique à Plogoff, en novembre 2020, Véronique s’est inspirée des enfants pour créer une chorégraphie à leur image, qui mêle imaginaire, poésie et danse contemporaine.

Depuis le mois de janvier, Véronique Favarel sillonne les routes du Finistère pour enseigner la chorégraphie à tous les enfants du projet. Le Finistère étant un large département et l’Écume des Vents rassemblant des groupes aux quatre coins de ce dernier, Véronique a fait appel à une complice pour l’aider dans cette mission : Cécilia Ferrario.

Ce vendredi 16 avril, nos deux artistes chorégraphes ont investi les locaux de Très Tôt Théâtre pour une répétition en petit comité à laquelle nous avons eu la chance d’assister. Rappelez-vous, en janvier, nous avions eu la chance d’apprendre la chorégraphie lors de notre week-end de phosphorage intense et nous avions déjà été conquis par la beauté de la danse. C’était un moment magique de la voir dansée par nos deux danseuses professionnelles !

Les grands enfants de Très Tôt Théâtre en atelier Koï Nobori

Il faut avouer qu’au sein de l’équipe de l’Écume des Vents, à force de voir des enfants colorier et faire des poissons tous plus beaux les uns que les autres, nous sommes devenus un peu jaloux. Et pourquoi pas nous ? Les adultes aussi peuvent avoir une imagination débordante et aimer le coloriage !

Qu’à cela ne tienne : nous avons organisé un atelier décoration de poisson au sein de Très Tôt Théâtre. C’est pourquoi, ce mercredi après-midi 14 avril avait le goût du centre de loisirs pour toute l’équipe de Très Tôt Théâtre. Initialement, c’est notre plasticienne attitrée (et préférée!) Camille Perreau qui devait s’en charger.

Comme vous pouvez le voir, l’imagination débordante est venue avec sa copine la concentration ! On pouvait entendre les mouches voler… (ou les poissons!)

En effet, cette dernière devait être présente cette semaine, accompagnée des autres membres de l’équipe artistique, pour une nouvelle semaine de création avec les enfants. Alors nous avions prévu de la solliciter pour faire un atelier poisson avec les grands enfants de Très Tôt Théâtre. Malheureusement, les dernières mesures gouvernementales ne nous ont pas permis de tous nous réunir en Bretagne.

Nolwen & Cécile, les coordinatrices du projet, ont suivi Camille sur presque chaque atelier poisson réalisé avec les enfants. Alors autant vous dire qu’elles sont calées aussi bien en technique de peinture qu’en numéro de stylo ! Ce sont donc elles qui se sont occupées d’animer cet atelier haut en couleurs.

De la même manière que lors des ateliers avec les enfants, chacun à choisi la forme de son poisson et ensuite réfléchi aux couleurs qu’il pourrait lui donner. Comme vous pouvez le découvrir sur les photos, nous avons tous été inspiré et débordants d’imagination.

Voici notre belle brochette de poissons colorés, alors à votre avis qui est à qui ?

Le voyage de la plante nomade

Comme nous vous l’avions expliqué dans un article précédent, les 15 groupes participant à l’Écume des Vents vont accueillir au sein de leur classe une plante un petit peu particulière : la plante nomade.

Mais qu’est-ce qu’elle peut bien avoir de si particulier cette plante ? Figurez-vous qu’elle parle !

Rappelez-vous : début janvier, on vous racontait la première semaine de résidence du collectif ExSitu au sein de l’école de Plogonnec pendant laquelle Fanch & Barth ont testé toute une série de capteurs permettant de voir et d’entendre les réactions des végétaux à la lumière, la chaleur, aux variations de CO2, … À la fin de cette semaine de résidence, avec la complicité des élèves et de Jean-Christophe Désert, le langage de la plante a été traduit en bruitages et en sons faits maison qui permettent alors à la plante de… parler !

Et puis, fin janvier, on vous laissait entendre qu’avec l’aide de l’association CACTUS, cette plante nomade allait pouvoir traverser tout le Finistère, sans vous donner plus d’explication.

Nous voilà début mars, le lundi 08 précisément, et c’est le début du voyage de la plante, ou plutôt DES plantes. Trois plantes vont circuler à travers tout le Finistère, de Morlaix jusqu’à Penmarc’h en passant par Plogoff, Quimper ou encore Scaër. Les enfants de l’Écume des Vents vont alors pouvoir expérimenter la vie d’une plante pendant un dizaine de jours.

Le kit de la plante nomade se compose de 3 boîtes : une boite avec les capteurs, une boite avec l’audio et une boite que l’on appelle « le cerveau » qui est un petit ordinateur qui permet de récupérer toutes les informations des capteurs. Et bien sûr, de la plante !

• 1 – les enceintes qui diffusent tous les mots doux de la plante • 2 – les capteurs qui permettent d’enregistrer tout ce que ressent la plante • 3 – « le cerveau » qui enregistre la totalité des informations fournies par les capteurs

Le vendredi 05 mars, Fanch & Barth sont descendus de Nantes pour venir faire une petite formation aux bénévoles de CACTUS. Allumer la plante et connecter les capteurs, c’est tout un processus et il y a un ordre précis à respecter !

Nos deux artistes-chercheurs ont fourni un « kit médiation » qui servira aussi bien aux bénévoles de CACTUS pour l’installation qu’aux institutrices de l’Écume des Vents pour apprivoiser la plante. Un petit livre d’or a également été placé dans chaque plante afin que les enfants puissent raconter la cohabitation avec ce drôle d’être vivant.

Tout le monde est très attentif à l’explication de Fanch & Barth !

Michel Aïdonidis, chef du centre Marine & Offshore de Brest à Météo France a un message pour vous !

On the road again and again

Une semaine de route au petit matin dans le Finistère pour l’Écume des Vents ….

La vie des artistes en dehors des ateliers

Nous vous avons fait des articles sur nos ateliers avec les enfants, mais l’Écume des Vents c’est aussi beaucoup d’heures de réunions, de brainstorming, de repas (merci merci merci Corinne !), de route, de pique-niques dans la voiture entre deux écoles du Finistère, des paysages dépaysants pour les non Bretons que nous sommes en partie dans l’équipe… alors voici quelques images de notre écumage du mois de février.

Hâte de retrouver tous les enfants/ados de cet incroyable projet en mars !

Merci à Très Tôt Théâtre de nous permettre de vivre cette folle aventure 🙂

Merci Nolwen et Cécile !